PRET A LA REPRISE D’ENTREPRISE (PRE)
MONTANT DES INDEMNITES JOURNALIERES
DES ARTISANS
PAS d’€ DANS UN NOM DE SOCIETE
BIENNALE DE LA CREATION DES ARTS
DECORATIFS
DEBIT DE PANNEAUX OU DE BARRES
REDEVANCE TELEVISION POUR 2002
PREPARATION AU CONTROLE TECHNIQUE
DISTRIBUTION PARALLELE DE VEHICULES
NEUFS
PRET A LA REPRISE D’ENTREPRISE
(PRE)
La banque de développement des PME (BDPME) vient de
confirmer qu’elle expérimentera à compter du mois d’avril 2002 et ce, pendant
un an, le «prêt à la reprise d’entreprise».
Tout comme le prêt à la création d’entreprise (PCE) mis
en place en 2000, le PRE, dont le montant est compris entre 8 000 et 32 000
euros, sera accordé sans garantie ni caution personnelle, en complément d’un
prêt bancaire.
A l’image du PCE, on peut obtenir le PRE soit directement
auprès de son banquier habituel, soit par le biais d’un réseau dont la liste
des membres est précisée sur le site de la BDPME, www.bdpme.fr.
Un numéro indigo a par ailleurs été mis en place : 0
825 30 12 30 (0,15 € TTC/mn).
MONTANT DES INDEMNITES JOURNALIERES DES ARTISANS
Suite à l’augmentation du plafond de la sécurité sociale
au 1er janvier 2002, les montants des indemnités journalières
viennent d’être revalorisés.
40 % du plafond de la Sécurité Sociale soit
11.290 euros = 15,68 euros
720
Plafond de la Sécurité Sociale soit 28.224 euros = 39,20
euros
720
720
Outre les allégements
d’obligations de tenue de comptabilité spécifiquement à l’intention des petites
entreprises, la formalité de la cote et le paraphe des livres comptables ne
sont plus obligatoires.
Décret 2002-316 du 26 février
2002, art. 1er, JO du 6 mars, p. 4218
La liste SAFRAN n’est plus
commercialisée pour les clients équipés de télécopieurs, cela suite à
l’ordonnance du 25 juillet 2001.
Cependant pour vos adhérents qui
ne souhaiteraient pas voir leurs activités perturbées par des appels
intempestifs et l’utilisation de leurs télécopieurs ou télex perturbée par la
réception de messages publicitaires, ils ont la possibilité de s’inscrire sur
la LISTE ORANGE.
L’inscription sur la liste
ORANGE est gratuite et peut être effectuée en appelant le 1016.
Autre solution : appeler
directement l’auteur de l’envoi due la télécopie pour lui demander à être
supprimé de leur listing sous menace de plainte à la CNIL (Commission Nationale
de l’Informatique et des Libertés)
PAS d’€ DANS UN NOM DE SOCIETE
La dénomination d’une société
doit être composée de caractères alpha-numériques,
cela exclut donc toute immatriculation au registre du commerce avec un nom
comportant le signe € qui n’est pas une lettre de l’alphabet. En revanche, il
est possible d’utiliser le mot «euro» ou le signe @ (arobase)
qui est assimilé à la lettre «a».
Attention ! Réfléchissez
bien avant de donner suite aux appels téléphoniques ou télécopies.
En cas de doute, nous les
adresser au 05.63.49.49.00
TENTATIVE D’ESCROQUERIE
Annuaire des Villes, 101, rue de
la Haie Coq, 93300 AUBERVILLIERS
Tél. 01.48.39.17.85 – Fax :
01.48.39.18.73
A l’attention de tous les
détenteurs de téléphone portable : un correspondant laisse un message afin
qu’on le rappelle au 01.41.46.51.54, N’appelez surtout pas ce numéro ou vos
factures augmenteront sans commune mesure.
Cette information communiquée
par l’Office Central de Répression du Banditisme est à diffuser le plus
largement possible.
Depuis quelques temps, des
escrocs ont trouvé un système pour utiliser frauduleusement vos portables. Ils
vous appellent sur votre GSM et se présentent comme le «pro vider» Itinéris, SFR, Bouygues, auquel vous êtes abonnés.
Il demande ensuite de composer
un code qui est le 09# en vous expliquant qu’il s’agit de vérifier le bon
fonctionnement de votre portable.
Ne composez surtout pas ce code
et raccrochez immédiatement. Ils disposent d’outillage permettant, grâce à ce
code, de lire votre numéro de carte SIM.
Ils ne leur restent plus qu’à
créer une nouvelle carte. Cette fraude se pratique à grande échelle.
Il est donc nécessaire de faire
suivre cette information très rapidement et de la diffuser au plus grand nombre
de personnes de votre entourage, particuliers, entreprises, etc.
TRANSMISSION D’ENTREPRISE
Une loi de 2001-1135, du 3
décembre 2001 réforme le droit des successions et concerne principalement
l’amélioration du statut du conjoint survivant. Ces modifications prendront
effet au 1er juillet 2002. Le conjoint survivant non divorcé ni
séparé de corps recueillera désormais, en l’absence de testament ou de donation
entre époux (Code Civil, article 756 et suivants) la totalité en usufruit ou un
quart en toute propriété, à son choix, lorsqu’il sera en concours uniquement
avec des enfants issus des deux époux (au lieu de un quart en usufruit
actuellement) ; le quart en toute propriété lorsqu’il sera en concours
avec un ou plusieurs enfants qui ne sont pas issus des deux époux (au lieu de
un quart en usufruit actuellement) ; la moitié en toute propriété s’il est
appelé à la succession en concours avec le père ou la mère du défunt ; les
trois quart si le père ou la mère sont prédécédés ; la totalité si le père et la mère sont
prédécédés.
Ces dispositions sont
supplétives de la volonté du défunt qui pourra augmenter les droits de son
conjoint, les préciser ou encore les réduire.
Depuis le 1er janvier
2002, l’amende due pour défaut de paiement par chèque barré incombe pour moitié
au particulier, auteur du paiement, et au vendeur du bien ou au prestataire de
services qui l’a accepté. En effet, il y a solidarité, pour le paiement de
l’amende encourue pour un paiement effectué par un procédé non autorisé, entre
l’auteur du paiement, particulier non commerçant, et le commerçant qui le
reçoit. De plus, chacun est tenu solidairement du règlement total de l’amende
(article 1749 du Code Général des Impôts, modifié par la loi de finances 2002).
TAUX DE L’INTERET LEGAL
Le taux de l’intérêt légal reste
fixé à 4,26 % pour l’année 2002 (comme en 2001). Ce taux sert notamment à
calculer les intérêts moratoires dus par un débiteur après mise en demeure et
il est applicable du 1er janvier au 31 décembre 2000
(D. n° 2002-159 du 8 février 2002,
JO du 10 février 2002).
Les dispositions de ce décret
sont triplement intéressantes pour les entreprises artisanales du bâtiment.
En premier lieu, elles fixent un
délai maximum de paiement à 45 jours pour les marchés de l’Etat. Pour les
Collectivités territoriales, l’abaissement des délais de paiement sera
progressif : 60 jours en 2002 ; 50 jours en 2003 et 45 jours à partir
de 2004. Le droit français affiche donc des délais un peu plus larges que ceux
fixés par la directive européenne (30 jours) mais il les impose pour tous les
marchés alors que la réglementation européenne ne prévoyait ce délai qu’en
l’absence de stipulations contractuelles. Il s’agit donc, pour nos entreprises,
d’une garantie certaine et non pas potentielle, obtenue, il faut le dire, grâce
à l’obstination de la CAPEB auprès de BERCY.
Il faut souligner, en second
lieu, que le décret détermine un délai de paiement et non plus de mandatement.
Cette dernière formule, en vigueur jusqu’ici, ne garantissait pas aux
entreprises un délai fixe de règlement mais constituait simplement un ordre de
paiement du comptable public au trésorier. Désormais le délai s’applique au paiement
lui-même.
Enfin, il est important de
préciser que ce délai de paiement court à compter de l’envoi de la facture par
l’entreprise en lettre recommandée avec accusé de réception.
Jusqu’à présent, pour justifier
de la régularité de sa situation fiscale, tout candidat à un marché public
devait produire un certificat délivré par le fisc, au plus tard le jour de la
date de remise des candidatures ou des offres. Désormais, seul le candidat
retenu pour l’attribution du marché doit justifier qu’il a satisfait à ses
obligations fiscales.
A cette fin, il devra fournir
les certificats attestant de la régularité de sa situation au 31 décembre de
l’année précédant celle au cours de laquelle le lancement de la consultation a
eu lieu.
BO 13 G-2-01 du 27 décembre 2001
Certains artisans PGP sont
sollicités par des distributeurs de gaz de pétrole liquéfiés – ou GPL –
(Ex : TOTALGAZ), pour se voir confier le «MANDAT DE VERIFICATEUR»,
consistant à effectuer au nom et pour le compte des distributeurs considérés,
les vérifications que ceux-ci sont tenus d’effectuer, en application de textes
réglementaires, avant la fourniture du gaz sur des installations neuves
alimentant des logements et des chaufferies.
3 documents disponibles
concernent tous les artisans spécialistes de la matière :
le premier explique le dispositif mis en place par les
distributeurs de gaz de pétrole liquéfiés ;
le deuxième est un résumé de tout le dispositif en cause
sous forme de dépliant PGP ;
le troisième est un rappel, pour mémoire, résume sous forme
de dépliant PGN/PGP, des responsabilités encourues par les artisans PGN/PGP et
des assurances qu’ils doivent souscrire.
Commande, voir bulletin d